vendredi 27 février 2009

L'appart' se vide

Bien que le week-end précédent ait vu moult gens à l'appart', cette semaine, c'est processus de départ.
Tout d'abord y'a cette noire là, un peu foncée quoi, qui est dans la classe de Calice, qui est française, qui parle beaucoup, qui vient dormir tout le week-end chez nous. Pourquoi? Parce que le copain de sa colloc' vient voir sa douce et tendre (et jaune, bordel que de couleurs pas très françaises dites moi! lol), et que les 2 peuvent pas se piffrer. Fin bon c'est le squat. Ensuite, y'a ma colloc allemande qui invite tout schleuland pour un lunch thème "chinois".
Enfin bon c'est cosmopolite(Cf dictionnaire pour les ignares, marre d'expliquer les mots de plus de 2 syllabes).
Lundi soir, c'est despedida ( fête de départ ici, en gros, de toute façon vu que t'as pas le droit de partir comme un voleur, t'es obligé d'en organiser une quand tu quittes le pays).
Ma colloc allemande et 2 autres de ses amies allemandes ont décidé de faire ça chez nous. Ouf, comme ça on est sûr d'être invité. En plus les 3 sont plutôt jolies. Organisation de folie, une 20aine de gens sont invités. C'est là que tu vois que les allemands font pas semblant : les petits gobelets font 1L. Faut suivre le rythme. Elles ont fait 2 coktails, y'en a un qui est un peu écoeurant, et c'est celui qui a le nom le plus fun : "Sex on the beach". Je repense à cette belle allemande qui me demande : "tu veux sex on the beach?" Oh oui baby, je veux, un peu mon n'veu. Une pensée qui a traversé tout mon corps et qui a finit sur mon visage par un large sourire, rendu par mon interlocutrice. Moment rare de pur plaisir.
Ensuite on file en boîte, pour parachever cette dernière soirée.
Autant dire que l'anglais le lendemain a été très, très difficile.
Mardi soir, évènement, on en parle déjà de puis plus de 3 semaines, MTV organise un concert gratuit à la cité des sciences avec notamment Franz Ferdinandet Starsailor (Four to the floor).
Inutile d'insister sur le fait que ça envoyait vraiment du très lourd, malgré que le public espagnol ne soit pas aussi expressif que chez nous.
Ah j'allais oublier que je suis tombé amoureux, d'une parfaite inconnue espagnole. Je crois qu'elle a remarqué, vu que mes yeux étaient rivés sur elle.
Ah si aussi, à mon habitude j'ai fais l'imbécile. A savoir je me suis moqué d'une pauvre femme (déjà qu'elle est moche, c'est pas bien d'en rajouter, mais des fois on a l'impression que la nature s'acharne) qui ressemblait à Ratatouille avec des lunettes, ou bien aussi au pauvre type avec son bec de lièvre dans ce fameux film qu'est Brice de Nice. Fin bon je l'ai imaginé et imité sous toutes les coutures, faisant la poule, mangeant, et même faisant des cochonneries avec son copain.
Autant dire que lui m'a reperé, et qu'à peu de choses près je me faisait casser la gueule, allégrement.
Mercredi l'allemande est rentrée, dans le même temps y'a Calice qui part en road trip avec son pseudo-mec(ouaip on sait pas trop, un coup elle l'emballe, un coup elle fait sa farouche), ce qui fait que je me retrouve tout seul comme un con dans l'appart', avec une bronchite, choppée à MTV( vent+froid). Les jaloux seront contents de mon infortune.
Allez à une prochaine.

samedi 21 février 2009

De l'eau a coulé sous les ponts

Lundi on rattaque fort. Pour 3 jours intenses de cours. Oui mon emploi du temps est ainsi fait, avec seulement 4H de cours le jeudi après midi(enfin presque à l'heure à laquelle vous terminez) et rien le vendredi.
Bin je fais finalement de la TSE (= spécialité que j'aurais dû faire avec Mou à l'école, mais qui n'a pas été ouverte pour cause je cite : "d'un manque évident d'élèves l'ayant choisi". Ouais on était seulement 4. Pour un budget déjà bouclé à l'avance, on a pas trop vu en quoi ça coûtait plus cher. Non en gros ça fait juste des économies pour une école privée. Passons sur la polémique.
En tout cas le cours était vraiment passionant. Enfin c'était un genre de TP guidé.
L'anglais c'est toujours aussi fun, sauf qu'on a trouvé un 3e comparse voire un 4e pour se moquer des cours et de certaines têtes. Oulala comme c'est mal. Et la prof s'y connaît autant en anglais que moi en couture.
Lundi soir, c'est petite soirée entre erasmus dans un bar, paëlla gratuite, pichet d'un litre et demi de bière pour 5 euros. Le repaire des radins et des opportunistes. Un tiers d'italiens, un tiers de français, un tiers d'allemands. Des miettes pour les autres pays. C'est là que mes collocs ont été géniales. Elles se sont bien chargés. Pour la suite c'est marrant.
On a rencontré plein de nouveaux gens, évidemment.
Ensuite c'est la boîte juste à côté. Mes collocs titubaient. Jusqu'à ce que l'allemande disparaissent avec un autre allemand. Le lendemain, elle tousse comme pas possible et a une tête d'enterrement(bien malade quoi).
==> Je suggère un coït d'extérieur, ce qui expliquerait tout.
Mon pote homo se fait draguer par à peu près les plus belles nanas de la boite et du bar. Il les repousse bien évidemment, mais non sans regrets "pourquoi je suis pd? je pourrais m'en faire des sacrément bien gaulées". Rappelons que moi, personne ne m'a dragué, à part lui. C'est une sorte de petite victoire non? Je suis au sommet de la pyramide!
Mercredi vers 21H30 je rejoins des potes dans un bar vin&charcuterie. Vraiment génial comme ambiance, tamisée et conviviale. Eux y sont déjà depuis 1H. Evidemment ce con d'autrichien me dit que je dois les rattraper. J'aurais pas dû. Mon sang a pas tellement supporté cette ingestion rapide de substance à base de raisin. Je file ensuite dans un autre bar, j'y rejoins la québécoise, que nous appelerons "Calice" désormais, avec l'accent s'il vous plaît. J'aurais pas dû continuer à la bière. J'ai qu'une heure de magnéto dans ce bar. Après plus rien. Il paraît que j'ai été génial. Il paraît aussi que je suis parti d'un coup sans que personne s'en apperçoive.
Le lendemain, impeccable, tout bien dans mon lit, avec mon pyjama. Comme quoi, mon GPS intégré fonctionne plutôt pas mal.
Jeudi j'ai juste bien saoûlé Calice, au sens relou quoi. J'ai été performant je crois. Elle m'a plus parlé à partir de 15H.
Vendredi, c'était magique, exceptionnel ( dédicace au parrain et à la fillote).
Sur un profil facebook, je vois une personne que je connais à vrai dire pas du tout mais qui est mon "ami" attendre un anniversaire. Je lis très distinctement "ererybody is welcome". Bah on s'est pointé. 5 français,avec un peu à boire normal. On a bouffé, discuté, pris des bières (ils nous avaient proposé). En mode parasite en fin de compte. C'était fou. Les autres ont bu à l'oeil. On est bien rester 7-8 bières de temps, et là on s'est séparé. Un est rentré (trop saoûl), des filles sont allées dans une boite, 2 autres et moi dans une autre. Sensass', d'autant plus qu'on a rejoins les allemands. "On fire". Je peux vous dire que danser tout seul de manière ridicule sur un podium qui m'était promis ne m'a pas fait peur.
C'est tout.
PS : pour ceux qui en douteraient, je vais à tous mes cours, soit 26H/semaine.

J'en ai oublié :
Mercredi, grosse montée obsessionnelle "marre de mes cheveux". Je me suis pris pour un coiffeur. Bon c'est pas un échec, disons que ça va dépanner. Mais en allant chez le coiffeur j'ai vraiment peur de finir les cheveux courts ou la coupe mulet, parce que c'est la mode ici, et c'est bon de vous le rappeler.
Mon véritable coup de maître, sisi, c'était vendredi, 23H-23H30. On sort de l'appart à 4,après une préchauff' au biskit, les afficionados apprécieront. On prend l'ascenseur. C'est la que j'ai eu envie de faire le débile. J'ai fais des gros faux semblant de sauter à l'intérieur. Et c'est là que l'ascenseur a pas aimé : il s'est arrêté, entre le 2e et le 3e. Les filles ont commencé à flipper. Je me marrais comme un débile, déjà prêt à y passer la nuit, avec nos stocks de carburant à base de fanta lemon. Elles ont commencer à appuyer sur la sonnerie d'alarme + l'interphone.
Un mec est arrivé, fin on l'entendait d'où on était.
Lui : " Vous êtes où?"
Moi : "ici!"
Calice : "si tu donnes le numéro d'étage c'est peut-être mieux non?"
Moi : " ah, pas con"
Si bien qu'il est venu nous libérer, et que ça a été le sujet de conversation pendant les 20 min qui ont suivi. J'étais vraiment mort de rire. Les filles m'en ont même pas voulu, petite déception en soi.

dimanche 15 février 2009

Saint Valentin

Et oui, les célibataires aussi ont droit à leur heure de gloire de temps en temps.
Quelques jours plus tôt, un français, après m'avoir dit au bout de quelques heures qu'il était homo, me demande : "tu serais pas homo par hasard". Après un "non, pas encore" gêné sensé clore le débat sur mon hétéroseualité évidente, il revient une ou deux heures plus tard(on a quelques cours en commun), avec un " dès que tu changes de bord, tu me préviens".
Ca m'a presque ému... Dieu sait que la population gay à du goût en matière de virilité exacerbée, de masculinité dans toute sa splendeur... Et puis bon ça m'était encore jamais arrivé, fallait bien une première. Il est bien fun, je pense que malgré qu'il m'ait dragué on fera bien la fête un jour ou l'autre. Pour les homos qui lisent, à mon avis c'est un beau gosse. Envoyez moi CV+ lettre de motivation pour que je lui transmette.
Mais le véritable coup de maître, c'était hier, 14 février, jour des niaiseries et nièvreries amoureuses. " Comme c'est trop mimi tu m'as apporté un bouquet de rose", ou encore "vraiment trop jolie cette lingerie que tu t'es euh ...m'a offert" vu qu'on sait tous pour qui la lingerie est le plus plaisant.
Je cuisinais pénard dans la cuisine, ma colloc québécoise grignotant du pain et du fromage sur le balcon. Elle vient vers la cuisine et moi, tout gentleman que je suis, lui propose de faire un peu plus à manger pour elle,et que l'on mange tous les deux, ce à quoi évidemment elle donne suite, ayant déjà largement reconnu mes talents culinaires (hey ho, c'est une blague ok?).
Bon le repas prêt, on s'installe dans le salon pour manger, avec un peu de musique.
Et c'est là que : "hey, mais c'est la St Valentin". Ni une ni deux elle met une musique romantique, du genre the platters, only you. Bon je dois quand même faire ma part, alors j'éteinds toutes les lumières et met une seule bougie, évidemment dans un verre rouge, pour plus d'ambiance.
Les chansons romantiques se succèdent, mes idées aussi. Je commence par mettre du parfum alors que je ne suis pas vraiment, pour ne pas dire pas du tout en tenue pour ce genre d'occase, à savoir un t-shirt de rugby, un pantacourt de sport et des tongs. Evidemment aussi, je n'étais pas lavé, trop facile. Enfin j'ai mis une chemise, pour l'évènement, sans pour autant changer mon pantacourt. Autant dire, la classe à l'américaine, genre Georges Abitbol. http://www.dailymotion.com/video/xkdi2_grand-detournement-classe-americain_creation pour ceux qui ne connaîtraient pas (merci Kevain au passage de m'avoir fait découvrir).
Au final, on s'est vraiment poilés. Par contre c'était pas du goût de ce suédois, Nicklas, qui drague ma colloc depuis à peu prêt qu'ils se sont rencontrés il y a deux semaines et demi, à qui elle écrit vite fait un message sur msn pendant le repas, et qui répond fissa que ça lui colle le cafard. Mon instant de gloire. On espérait tellement que ma colloc allemande choisisse ce moment pour rentrer à l'appart, histoire d'achever le travail d'une soirée vraiment fun par une sensation de ridicule. Bon j'espérais aussi un remake de l'instant marteau pilon du jeudi 05/02, mais faut pas abuser. En plus c'en était finit de ma vie si le suédois aprenait ça.
J'ai enfin rencontré les collocs de Mou. Attention, pour l'une des deux, gros calibre, genre king size. Y'a juste une dent un peu noire ( ouaip ouaip, pourrie c'est ça) qui gâche un peu le tableau, suffira donc juste de pas la faire trop marrer, voire pas du tout. J'en suis capable.
En tout cas ses deux jolies collocs italiennes ont réussi à l'emmener dans un périple dans la région valencienne sur 2 jours. Qu'est-ce qu'il ferait pas pour des nanas ce Mou, Don Juan va, coquinou!

A plus tard pour de nouvelles aventures.

mercredi 11 février 2009

Le cours d'anglais

Aujourd'hui, j'ai eu mon premier cours d'anglais.
Ca a été mythique. Un français qui arrivait en retard s'est mis à côté de moi.
Je l'avait déjà rencontré vite fait mais là on a bien fait connaissance parce qu'on a passé les 2 heures à glousser comme des cons.
Faut dire il s'en est passé.
-La prof qui beugue de temps en temps, parfois elle arrive même à faire la fin de la sirène des pompiers.
-Une nana, qui fait tomber son portable écran contre sol. Comment elle le ramasse? Bin comme une feuille ou un stylo, avec le pied, mais alors sans complexes.
-Une débile qui pose des questions à la con toutes les 2 minutes. Au bout d'un moment la prof s'énerve: " Madame est-ce que on peut dire aussi...." coupé par un "Non" dédaigneux.
-La prof elle y connaissait rien en conjugaison et vocabulaire, elle a passé 5 min à chercher un mot dans un dico, pour finallement avouer à demi mesure qu'elle a lamentablement échoué. Elle a un de ces accents pourri en plus. Allez comprendre les explications ou la traduction d'un mot en anglais, quand on vous le donne en espagnol. Pas de la tarte.
-Enfin j'ai rencontré le premier gars capable d'avoir les cheveux gras alors qu'il sont super courts. Et en plus au début je croyais à du gel. Qué fenomeno!

Bon sinon il fallait bien que ça arrive à cause de mon esprit déplacé : avec Mou on s'est décidé à dire des expressions bien salaces en pleine rue. Sachant que tu as bon espoir de ne pas être compris si tu ne dis pas des trucs trop courants genre "bite" ou "poil", à moins de tomber sur des francophone, mais bon c'est 5%de chance.
"Tu penses qu'elle en prend par paquet de 10?"
Vraiment jouissif d'être vulgaire comme ça sans se faire repérer. Et puis ça détend les zygomatiques.

lundi 9 février 2009

Ca vous manquait, avouez!

Trois jours ont passé depuis le dernier message. Tout simplement parce que y'a pas grand chose à raconter. Le vendredi soir, bon, re-botellon. Ca devient presque classique. Bon celui là on reste pas, en fait juste le temps de rencontrer un mexicain et 3 mexicaines. Vraiment funs. Mexicains quoi.
Il me demande si on a apporté à boire, je leur dis qu'il y a un peu à l'appart et les invite.
Au bout d'une heure on a filé dans celui du mexicain. Sur la route on a vu un magnifique stade de la VERGE. Ya que nous que ça a fait marrer évidemment. Il nous ont regardé comme des cons.
Après on aurait dû aller dans la plus grosse soirée Erasmus de la semaine. Je dis on aurait dû parce que à 200m du but tout le monde avais froid(et que c'était plus important de rentrer), à part le Mexicain galant qui voulait raccompagner les dames et moi qui par contre en avait rien à foutre. Des femmes y'en avait à la soirée gros con!
Evidemment je pouvais pas me pointer seul la queue entre les jambes, donc j'ai renoncé.
Samedi, j'ai bloqué mon téléphone. La "mobicarte" acheté ici ne fonctionnant pas ici, j'ai voulu faire une mise à jour(pour que ça fonctionne) et je l'ai mis en rade. J'ai bien galéré toute la journée pour retrouver de bonnes config.
Surtout ne vous inquiétez pas, j'ai encore vos numéros (et ceux dont je m'en care, vous ça fait bien longtemps, avant cet épisode en fait, que je les ai plus).
Dimanche journée grosse glande, avec repas en tête à tête avec ma québécoise. Non je déconne, y'avait rien de romantique. D'autant plus que j'ai remis ça ce soir. Pouah mais j'ai une touche en fait...Ce soir je chop chop chop chop!
Sinon aujourd'hui ça a encore été le bordel au niveau des cours. AH! système espagnol, tu m'auras bien fait marrer, quelle rigueur!
C'est tout, pour le moment.

vendredi 6 février 2009

Botellón !

Tout d'abord, non je n'ai aucun problème avec tout ce qui est de fabrication allemande, ce que vous aller lire vous l'expliquera bientôt, cependant je ne suis pas boscho-fétichiste( ref aux Bosches pour ceux qui n'auraient pas compris l'éthymologie de ce joli mot que je viens d'inventer et qui sera bientôt dans le Larousse), les québécoises ou italiennes ou même espagnoles me conviennent parfaitement.
Hier, ma colloc allemande fais le plan du soir pour nous.
Au dernier moment( 2H en fait, mais elle avait l'air désolée), changement, ce sera à notre appart qu'on va commencer avant d'aller au botellón. Elle a invité 1 ami, un italien.
Passons sur les quelques canettes de bière englouties. L'italien nous fait à béqueter, après c'est apéro. Ensuite arrivent 5 ou 6 autres amis.
Et bin j'ai pas été déçu. 2 mecs, 4 nanas(tous allemands ou s'y apparentant , genre une suisse du nord du pays, donc c'est la même) mais toutes très jolies. Pfoua! Ils leur donnent quoi dans ce pays? Avant c'était des stéroïdes, maintenant ils font une sélection à la naissance : toi t'es toute fripée à mon avis tu vas rester dégueu, hop euthanasie.
Bref.
Ensuite on file au Botellón. C'est un genre de fête dans la rue, pour aucune raison.
En gros on se met sur une grande place (ici celle du parking de l'école), y'a des voitures qui envoient le gros son ( genre gros jacky, mais bon là c'est utile). Et les gens dansent, discutent, boivent et les espagnols chantent leur fameuse chanson : http://www.youtube.com/watch?v=aWsdcwmHb8I .
Musique maestro : " Alcohol, alcohol... Alcohol, acohol, alcohol... Hemos venido, a emborracharnos, el resultado nos da igual" Ce qui veut dire, nous sommes venus pour nous bourrer la gueule, le résultat on s'en carre. En gros.
En tout cas c'est impressionant, et ça dure longtemps, et ça existe à travers toute l'Espagne.
Y'a un de ces monde. Pfiou, facile 2 à 3000 personnes. Impossible de se retrouver quand on perd les autres. Bin c'est exactement ce qui m'est arrivé. Ce n'est pas une fatalité, ya plein de gens pour discuter. En tout cas heureusement que j'avais pas cours vendredi matin ( ce matin quoi).

L'autre nouvelle, c'est que Mou a enfin des nouveaux collocs. Enfin je devrait dire nouvelles, du genre italiennes, petites et apparemment bien gaulées vu le sourire béat qu'il a fait en arrivant à mon appart pour une visite de courtoisie. Tant mieux pour lui.
C'est tout, pour le moment.
PS : les cours, je vais pas vous en parler ici, parce que tout le monde s'en fout, mais je vais effectuer quelques changements de cours, pour que ce soit mieux adapté aux cours en France.

jeudi 5 février 2009

Ca mérite bien une petite note

Hier soir, on est sorti avec Mou. Notre première soirée erasmus.
C'est bien fun. On est dans un bar dans lequel jusqu' à 1H ils donnent des cours de salsa bachata et merengue. Sympa. Ensuite ils collent la musique. Un mélange de musique espagnole, de musique internationale dont la langue est l'espagnol ( Shakira...) et cette bonne vieille house ( Infinity 2008, Calabria...).
Mou me lâche assez vite, il est plutôt du genre pas résistant( ou alors il est juste fatigué du verre de Rhum coca de la veille).
Le bar ferme vers 4H. Qu'à cela ne tienne, on file en boîte grâce à ma colloc allemande qui connaît déjà tous les tuyaux de la ville puisqu'elle est là depuis 6 mois, gratuit, grâce à quelqu'un qui nous a refilé des entrées gratuites. Autre ambiance. Plus le genre racaille, moins le genre de musique que j'aime. J'ai plus un rond pour payer un casier. Je me casse assez vite.
Ca aurait pu être une bonne nuit, vu que j'ai toujours pas de cours. C'était sans compter sur ma colloc allemande. Je savais pas qu'elle avait un copain. Je suis même presque sûr qu'elle en avait pas. En tout cas ce nouveau copain l'a honoré comme il se doit. Faut dire que le lit est pas très bien graissé, pour sa défense.
Et après, c'est le chantier d'à côté qui reprend.
Difficile d'évaluer où ça a le mieux pilonné ce matin. OOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHH
\o/
A plus tard pour de nouvelles aventures.

mercredi 4 février 2009

Accueil des erasmus

Mardi 03/02

Pour commencer, il faut revenir à hier.
Tout d'abord, le gros revers de la médaille qui a bien ruiné ma grasse mat'. Mon appart en jette, ça vous le savez, mais question sommeil c'est pas le must, ou sauf si on commence à 18H.
En gros le matin, deux évènement à durée prolongée sont venus perturber la fin de ma nuit. Tout d'abord la nana qui quitte l'appart le matin pour le laisser à la québécoise. Elle fait des allez-retour incessants. Rien de gênant? non, si tant est qu'on ait pas de talons sur un sol en dur. Une demi heure, facile. Sa...... Ensuite c'est le marteau pilon du chantier d'à côté qui a pris le relai.
Merci Murphy et ta p***** de théorie sur l'emmerdement maximum, ça a bien fonctionné.
Ensuite avec Mou on se point à la même heure que la veille à l'école.
ON A REUSSI A S'INSCRIRE. On n'y croyait plus. Bon évidemment, on a pas pu choisir nos cours, vu que la personne s'en chargeant était trop occupée.
Donc on va faire quelques petites courses pour Mou et je rentre. Je sympathise avec la québécoise et du coup on sort à trois avec Mou. On a bien galéré pour trouver un truc fun, parce que bon, on connaît pas les bons tuyaux.
Mou a commandé un Rhum- coca. Un seul. Ca l'a chauffé et achevé direct. Y'a pas eu de transition. Pour sa défense, c'était bien chargé, genre moit' moit' (pour quelqu'un qui boit jamais...), pas de la dose de pédale (et je tiens à m'excuser tout de suite auprès de la communauté gay pour mes propos injurieux). En gros pour rentrer, il titubait. J'ai eu des scrupules à le laisser faire les 300 derniers mètres seul.
Ce matin, conf' pur tous les ERASMUS de l'université polytechnique. On était 200 environ (est-ce que tout le monde est venu?). C'est peu sur un total de 20000 à 30000 étudiants. S'ajoutent à ce nombre les étudiants de l'université de valence ( et oui, ici on différencie polytechnique et les autres, qui font de l'économie, des langues, de l'histoire, de l'archi...). Ils doivent représenter autant de monde.
Au final ça fait un campus énorme, avec le sport gratuit(piscine, escalade, muscu, sport co, squash, fitness, capoiera pour Mou.... ), plein de K-fet, au moins autant de bar, un service de médecins juste pour nous...le paradis, vu qu'en plus y'a des filles. Ca met un peu de fraîcheur par rapport à l'Esigetel, cette école de Mâles, de testostérone exacerbée!

Bon question temps, on est emmerdé. En effet, il y a un petit vent qui nous oblige à mettre des pulls demi-saison. Relou non? Je vous rassure, le soir ça se rafraîchit!
Mais bon avec le temps qu'il fait les gens profitent, c'est sûr!
C'est que du bonheur.
Après la conf, on s'est fait aggro( interpellé) par un américain genre monsieur propre métis, avec les muscles et tout faut pas déconner, qui nous vantait les charmes des européennes. J'ai failli lui dire que je m'en foutais mais ses muscles m'en ont dissuadé.
C'est tout, pour le moment(voix grave de secret story).
PS : ici, y'a trop de français, alors pour draguer on perd le bénéfice de notre belle langue, donc surtout les gars, ne venez pas!

lundi 2 février 2009

Rentrée

EH bien en fait, échec. Genre "epic failure". On se pointe à l'heure que nous avait communiqué l'école avant qu'on arrive ici, et on voit une vingtaine d'Erasmus en train d'attendre. Faut croire qu'ils sont encore plus lents que chez nous (faut le faire quand même, on a des champions nous, ça rigole pas), et qu'ils peuvent pas en faire passer plus de 7 ou 8 par jours!
HAHAHAHAHA!
ha
Bon on est venu pour rien. Cependant on rencontre une tripoté de français, c'est cool on sera pas dépaysés, mais on va pas s'entraîner à parler.
Bon je vous épargne les détails d'une importance peu capitale pour la suite du récit.
Je dois emménager.
Pendant la discussion finale avec la proprio, ma désormais colloc allemande rentre des cours.
J'ai failli m'évanouir.
Une jolie brune.
Pendant que je discute les termes du contrat, la femme de ménage (ammenée par la proprio), nettoie ma chambre, renettoie ma salle de bain, et prépare mon lit, normal!
Grosse hallucination. Bon en même temps elle est équatorienne, elle a que ça a foutre...Non je vous rassure, elle n'est pas exploitée, enfin je crois pas...j'espère.
Me voilà installé, je pars faire mes premières courses. Dans le supermarché, je me fais outrageusement draguer par deux françaises qui ont entendu qu'on était français aussi, et qui utilise la superbe technique du " tu cherches pas un appart par hasard? Parce que nous on cherche un dernier colloc. Non? Tiens je te donne quand même mon numéro au cas ou tu conaitrais quelqu'un d'intéressé. Et puis au pire tu m'appelle comme ça on pourra se faire une soirée entre français..."
Eh bien non, je suis venu ici pour séduire une étrangère, tu vas pas m'emmerder espèce de française!
A suivre dans un prochain épisode

dimanche 1 février 2009

Veille du début des cours

Bon aujourd'hui, temps de chiotte. C'est le 2e jour consécutif où il flotte. On m'aurait trompé sur ma destination? C'est pas possible je suis pas au bon endroit. Bon, ça va passer il paraît, et il fait bon quand même(pas les 3 ou 4°C subis en France).
On a donc flemmardé jusqu'à 14h avant d'aller récupérer les clés de l'appart de Mou.
On est retombé sur la pénible de la première fois. Vous savez, celle qui répète 14 fois la même chose. La description est simple : petite, avec une permanente à la Melrose Place, teinte grossièrement avec un mélange d'éosine(mercurochrome) et de feutre violet (ceux pour les gamins, le principe consistant à souffler dedans ce qui projette l'encre pour obtenir des trucs sympas et artistiques).
Grosse nouvelle, en fait elle a un autre appart,donc Mou va avoir le choix entre les deux(et surtout les gens qu'il y a dedans). Le nouvel appart pète, y'a une française qui l'a déjà charmé, ou plutôt c'est son omniprésence mammaire, fin bon...Cependant il est un tout petit peu moins classe, mais les gens ont l'air plus fun(1 anglaise, la française, 1 ricain non-obèse mais c'est l'exception qui confirme la règle, 1 italien et une autre personne que j'ai pas retenu et dont je me fous éperdument). Il aura 3 jours pour se décider, parce que la place se libère dans 3 jours, et que pour l'instant il doit s'installer dans le premier appart choisi.
Ensuite on arrive finalement à lui faire comprendre qu'on maîtrise (encore trop la classe), et on arrive à discuter avec elle pendant 30 bonnes minutes, genre finger in the nose.
On appremd que s'il reste dans le premier appart, y'aura une puis deux filles qui vont s'y installer. Du coup, le type il doute, les phéromones quoi, il sait plus ou donner de la tête!

Sinon on a fait le repérage : burger king, KFC et Kebab juste à côté de l'université, sans compter les nombreuses K-Fet et bars incorporés. Qui s'en fout?
Voilà, demain j'ai mon appart normalement (dernière nuit à l'auberge) et rentrée.

PS1: Amaury moi aussi je peux faire un blog, tu vois, et je vais pas le supprimer parce que les autres veulent le lire.
PS2: TTMB ("t'es trop ma best" pour ceux qui sont pas ou plus à l'ESIGETEL), je t'adore trop quoi, tu peux trop compter sur moi, tu peux tout me dire, même que tu sors avec ma cop', mais franchement jte kiff' pour la vie jte jure c'est vrai tu me manques trop kiss.
PS3: les espagnoles ont pas l'air trop poilues, alors arrêtez de me harceler avec cette question.
PS4: Mou est un des seuls noirs de la ville, ils sont 4 en tout et ils se relaient pour nous croiser en ville, mais nous on l'a remarqué. Du coup, pour Mou c'est la psychose : sont-ils racistes? Y-a-t-il une formule spéciale charter super bien développée ici?